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Trousse de toilette en avion : les règles pour vos liquides
Nous connaissons tous cette sensation désagréable au moment de préparer sa valise : ce flacon de parfum acheté en voyage, ce pot de crème solaire à moitié plein. Faut-il les transférer dans des mini-contenants ? Risque-t-on vraiment de les perdre au contrôle ? Depuis 2006, ces questions hantent chaque voyageur, transformant la préparation de la trousse de toilette en véritable casse-tête. Mais en 2026, le vent tourne. Les technologies évoluent, les règles bougent, et ce qui valait hier n’est plus forcément vrai aujourd’hui. Alors avant de liquider vos économies en formats voyage, faisons le point sur ce qui a changé.
La règle des 100 ml : ce qui se cache derrière cette limite
Chaque contenant de liquide ne doit pas dépasser 100 millilitres, et l’ensemble doit tenir dans un sac plastique transparent refermable d’une capacité d’un litre maximum. Cette règle, instaurée en 2006 par l’Organisation de l’aviation civile internationale, fait suite à la découverte d’un complot terroriste britannique visant à faire exploser des liquides déguisés en boissons gazeuses à bord de vols transatlantiques. Un projet qui, s’il avait abouti, aurait causé des pertes humaines massives.
Ce qui nous amène à une absurdité que nous observons régulièrement : un flacon de 101 ml sera confisqué, même s’il ne contient plus qu’une goutte de produit. Les machines de contrôle actuelles ne mesurent pas le contenu réel, mais la capacité du contenant. C’est le volume maximal qui compte, pas la quantité effective à l’intérieur. Une logique qui peut paraître frustrante quand on voit son gel douche encore presque plein partir à la poubelle.
Les scanners traditionnels analysent les bagages par rayons X en deux dimensions. Face à un gros volume de liquide, ils ne peuvent pas déterminer avec certitude si le produit présente un danger. D’où cette limite stricte qui transforme nos trousses en collections de formats miniatures.
| Type de produit | Format | Statut |
|---|---|---|
| Parfum | 50 ml | ✓ Autorisé |
| Crème solaire | 200 ml | ✗ Interdit |
| Shampoing | 100 ml | ✓ Autorisé |
| Gel douche | 150 ml | ✗ Interdit |
| Dentifrice en tube | 75 ml | ✓ Autorisé |
| Crème hydratante | 250 ml | ✗ Interdit |
Ce qui compte vraiment comme « liquide » (et ça va vous surprendre)

La définition officielle parle de tout produit partiellement liquide à température ambiante. Cela va bien au-delà de ce que vous imaginez. Le fromage frais que vous comptiez ramener ? Liquide. Votre pot de Nutella ? Liquide. Ce petit bocal de miel artisanal ? Liquide. Même le beurre de cacahuète se fait confisquer régulièrement, au grand dam des voyageurs qui découvrent cette règle au dernier moment.
Voici les catégories principales qui tombent sous le coup de cette réglementation :
- Produits cosmétiques : fond de teint liquide, mascara, vernis à ongles, démaquillant, sérum, huiles, crèmes pour le visage et le corps
- Hygiène personnelle : gel douche, shampoing, après-shampoing, mousse à raser, déodorant en spray, dentifrice en tube
- Aérosols : laque pour cheveux, désodorisant, crème chantilly (oui, vraiment), mousse coiffante
Les gels capillaires, les baumes à lèvres liquides, même les solutions pour lentilles de contact entrent dans cette catégorie. En revanche, les cosmétiques solides comme le rouge à lèvres classique, la poudre compacte ou le déodorant en stick échappent à ces restrictions.
- Produits alimentaires : soupes, sauces, confitures, pâtes à tartiner, yaourts, compotes
- Boissons : eau, jus, sodas, café liquide (achetés avant le contrôle)
Cette liste peut sembler excessive, mais elle reflète une réalité technique : les machines ne font pas de différence entre un explosif et un innocent pot de confiture maison.
Les erreurs qui vous coûtent cher au contrôle de sécurité
La première erreur, et la plus courante, consiste à garder des contenants de plus de 100 ml même s’ils sont presque vides. Vous pensez que l’agent de sécurité fera preuve de bon sens ? Rarement. La règle stipule que le flacon lui-même ne doit pas pouvoir contenir plus de 100 ml. Résultat : confiscation immédiate.
Deuxième piège classique : oublier de sortir sa trousse du bagage avant de la poser sur le tapis roulant. Lors du contrôle, vous devez présenter votre sac transparent séparément, comme vous le faites pour votre ordinateur. L’oublier au fond de votre sac déclenche une fouille manuelle complète, avec tout le temps perdu et le stress que cela implique.
Certains voyageurs arrivent avec plusieurs sacs plastiques, pensant contourner la règle du litre maximum. Mauvais calcul : la réglementation autorise un seul sac transparent par personne. Si vous voyagez en famille, répartissez les produits entre les différents membres plutôt que de tout concentrer sur une seule personne.
Les flacons mal fermés causent régulièrement des désastres. Une crème qui fuit dans votre sac déclenchera non seulement une inspection approfondie, mais détruira probablement aussi vos vêtements. Testez toujours vos contenants de voyage avant le départ, et doublez la fermeture avec du film plastique ou du ruban adhésif.
Nous avons aussi observé que beaucoup de passagers ne déclarent pas leurs médicaments séparément. Pourtant, ils bénéficient d’un statut particulier qui les exempte de la limite des 100 ml, à condition de présenter une ordonnance. Les mélanger avec vos cosmétiques dans le sac transparent ne fait qu’allonger le processus de contrôle.
La pression au contrôle de sécurité transforme ces erreurs en véritables sources d’angoisse. Les files d’attente, le regard des autres passagers impatients, la crainte de rater son vol… Tout conspire pour nous faire perdre nos moyens. D’où l’importance d’anticiper plutôt que d’improviser au dernier moment.
Alternatives malignes : les produits solides qui changent tout
Les cosmétiques solides représentent la solution la plus simple pour contourner ces restrictions. Shampoing solide, savon, déodorant en stick, dentifrice solide : aucun de ces produits ne compte comme liquide selon la réglementation aérienne. Vous pouvez donc les transporter sans limite de volume et sans les sortir de votre bagage au contrôle.
Soyons honnêtes : le passage au solide demande un temps d’adaptation. La texture diffère, l’application aussi. Un shampoing solide ne mousse pas de la même façon qu’un liquide, et certains dentifrices solides laissent une sensation étrange au début. Sans compter qu’ils nécessitent un séchage complet entre deux utilisations pour éviter qu’ils ne se transforment en bouillie au fond de votre trousse.
Le choix du contenant fait toute la différence. Une trousse avec compartiments étanches protège vos affaires des fuites accidentelles, tandis qu’un format compact optimise l’espace dans votre bagage cabine. Les modèles spécialement pensés pour l’avion intègrent souvent des poches séparées pour les produits solides et liquides, facilitant grandement le passage au contrôle de sécurité. Si vous cherchez ce type d’organisation pratique, voir les produits conçus pour les voyageurs réguliers peut vous faire gagner un temps précieux.
La révolution 2026 : vers la fin des 100 ml ?
Les scanners CT de nouvelle génération utilisent la technologie de tomographie assistée par ordinateur, similaire à celle des scanners médicaux. Ces machines analysent les bagages en trois dimensions, permettant de détecter précisément la nature des liquides contenus dans des volumes allant jusqu’à deux litres. Cette avancée technologique pourrait sonner le glas de la règle des 100 ml qui régit nos voyages depuis vingt ans.
Plusieurs aéroports européens, notamment en Italie et au Royaume-Uni, ont déjà franchi le cap. Depuis septembre 2024, certains terminaux britanniques autorisent les passagers à garder leurs liquides dans leurs sacs, sans limitation stricte de volume. Mais attention à la confusion : en septembre 2024, l’Union européenne a réinstauré temporairement la limite des 100 ml dans tous les aéroports équipés de scanners CT, suite à des dysfonctionnements logiciels détectés sur les appareils. Ces machines peinaient à identifier correctement les contenants supérieurs à 330 ml.
En France, la situation reste figée pour l’instant. Paris-Orly, Paris-Charles-de-Gaulle, Nice et Lyon ont mené des tests pilotes avec ces nouveaux équipements, mais la Direction générale de l’aviation civile maintient la réglementation des 100 ml. Une généralisation progressive est annoncée pour 2026, mais elle dépendra de la certification européenne et surtout des budgets d’équipement de chaque plateforme. Le seul modèle homologué à ce jour, le Smiths-Detection HI-SCAN 6040 CTiX, coûte plusieurs centaines de milliers d’euros par unité. Tous les aéroports ne pourront pas s’équiper simultanément.
Médicaments et cas particuliers : les dérogations méconnues
Les médicaments liquides échappent à la règle des 100 ml, à condition de voyager avec une ordonnance en cours de validité à votre nom. Cette prescription doit indiquer que le traitement est nécessaire pendant la durée du voyage. Pour les vols internationaux, prévoyez une traduction en anglais de votre ordonnance, ou mieux, une attestation médicale bilingue. Lors du contrôle, déclarez spontanément ces produits aux agents de sécurité plutôt que de les dissimuler dans votre sac transparent.
Plusieurs autres catégories bénéficient d’exemptions spécifiques :
- Alimentation pour bébés : lait maternel, préparations infantiles, compotes et purées peuvent être transportés en quantité raisonnable par rapport à la durée du vol, sans restriction de volume
- Produits médicaux : collyres, solutions salines, insuline et autres traitements liquides indispensables sont autorisés avec justificatif médical
- Aliments congelés : pains de glace et produits surgelés passent le contrôle s’ils restent complètement gelés au moment de l’inspection
- Compléments nutritionnels : les boissons protéinées ou les compléments liquides prescrits pour raisons médicales suivent le même régime que les médicaments
Notez que les crèmes médicales ou pommades prescrites médicalement peuvent également dépasser la limite habituelle. Conservez toujours l’emballage d’origine avec l’étiquette de la pharmacie visible, cela facilite grandement les vérifications. Les agents de sécurité peuvent vous demander de goûter les aliments pour bébés, prévoyez donc des contenants refermables.
Organiser sa trousse sans devenir fou
Privilégiez les produits multifonctions qui réduisent le nombre de flacons : une huile végétale fait office de démaquillant, d’hydratant corporel et de soin capillaire. Un savon de Marseille lave aussi bien le corps que le linge en cas d’urgence. Cette approche pragmatique limite les choix cornéliens au moment de remplir votre sac d’un litre.
Transférer vos produits dans des flacons de voyage réutilisables reste la solution la plus économique à long terme. Investissez dans des contenants de qualité, avec des systèmes de fermeture fiables et une graduation visible. Étiquetez-les clairement pour éviter de confondre shampoing et après-shampoing à 6h du matin dans une chambre d’hôtel. Certains voyageurs utilisent même un code couleur pour s’y retrouver instantanément.
Si vous enregistrez un bagage en soute, placez-y systématiquement vos formats standard. Gardez en cabine uniquement l’essentiel pour vous rafraîchir pendant le vol ou en cas de perte temporaire de votre valise. Cette méthode évite de racheter en urgence vos produits à l’aéroport à prix d’or. Pour les longs courriers, un brumisateur facial de 100 ml et un baume à lèvres font toute la différence contre la sécheresse de la cabine.
Préparez votre trousse deux à trois jours avant le départ, pas la veille au soir dans l’urgence. Cette anticipation vous permet de tester vos flacons, de vérifier que rien ne fuit, et surtout de réaliser sereinement ce qui manque. Vous aurez le temps de vous procurer ce mini-déodorant ou ce format voyage de crème solaire sans paniquer. Photographiez le contenu de votre trousse une fois qu’elle est parfaitement organisée : cela vous servira de référence pour vos prochains voyages.
Voyager léger n’est pas une question de sacrifice, mais d’intelligence pratique : mieux vaut partir avec moins et profiter davantage que de perdre son temps et son énergie à gérer une logistique de salle de bain transportable.








